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Baudoin Lebon soutient Cabourg Project 2010
Semaine Internationale des jeunes Photographes, du 27 au 30 aout 2010



La première édition de cette manifestation se présente ainsi comme une semaine de libre expression, sans valeurs consensuelles, mais avec une envie forte : celle de créer et de transmettre. A travers cet événement, l’équipe du Cabourg Project souhaite accompagner et soutenir les jeunes photographes qui rénovent et enrichissent le champ artistique. En plein coeur de la ville, l’exposition s’articulera autour d’un dialogue libre entre la photo et le public et mettra en scène une transmission à travers laquelle le spectateur sera invité à la rencontre des autres et de soi-même. Au-delà de cette confrontation avec le public, le Cabourg Project veut donner aux jeunes photographes la possibilité d’imaginer et d’inventer l’avenir de la photo tout en s’intégrant au sein de la profession.

La semaine internationale des jeunes photographes de Cabourg est ouverte aux photographes ou artistes utilisant le médium photographique.
La pré-sélection à l’événement n’opère pas de distinction de genre ; portrait, paysage, nature morte, mode etc. seront tous considérés. Une limite d’âge de 30 ans est appliquée.
La date limite de présentation des dossiers est le 1er février 2010:

www.cabourgproject.com

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Alain Clément
Exposition du 16 septembre au 23 octobre 2010

Vernissage le mercredi 15 septembre à aprtir de 18 heures

Je ne sais pas si désormais Alain Clément est plus sculpteur que peintre ou graveur.
Il s’est longtemps limité à la peinture, au dessin et à la gravure, à la surface plane qu’il parcourait de volutes et arabesques dans un effort pour embrasser à la fois la surface et un divers de sensations colorées : entre expressionnisme et recherche décorative, entre sentiment et construction, avec des parentés chez Matisse et Léger. La part d’expression personnelle était forte, qu’il s’agisse d’évoquer des émotions ou de revenir sur les inspirations fortes de la tradition (Delacroix, l’expressionnisme allemand, Léger).
Depuis une bonne décennie se sont ajoutées des sculptures, certaines plutôt des reliefs à accrocher comme des peintures, d’autres pleinement des sculptures dans l’espace, parfois même monumentales.
Il s’agit de sculptures de peintre, colorées et flamboyantes le plus souvent. Le geste et les lignes sont
sortis du plan. Sculptures de peintre peut sembler désobligeant par rapport aux « sculpteurssculpteurs», mais l’artiste y trouve au moins un énorme avantage : il peut se dispenser (et nous dispenser) de se donner la migraine à réfléchir sur l’essence de la sculpture. La sculpture, c’est la peinture poursuivie par d’autres moyens…
En retour, l’expérience de l’espace a dépouillé en partie le geste pictural de sa qualité subjective et expressive. Comme si le passage par l’extérieur avait filtré les émotions. Les peintures sont
paradoxalement devenues plus planes, plus denses et plus serrées avec leurs rubans de couleur s’organisant en plans simples.
Au fur et à mesure de ces inflexions, Alain Clément a fait naître un univers personnel, détaché des changements de tendances mais pas bloqué de manière anxieuse sur la production d’une image facile à identifier. Cet univers est formel; il a une cohérence forte à travers des variations fortes elles aussi.
On y trouve la présence d’une volonté expressive qui cherche à rassembler et mettre ensemble, composer, vécus des émotions, vécus des formes et vécus des prédilections artistiques. Quelque chose apparaît qui n’est ni lisible sentimentalement («voyez ce que je sens»), ni fortement référencé
(«voyez d’où je viens»), ni déchiffrable comme message («voyez ce que je veux dire»). Dans le caractère visible et énigmatique, il y a juste une affirmation d’art. Ce qui n’est plus si commun.

Yves Michaud

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Un monde parfait - Photographies et installations d’Henri Foucault
Exposition du 28 octobre au 4 décembre. Vernissage le 27 octobre à 18h.

A l’occasion du Mois de la Photographie 2010, baudoin lebon présente une exposition monographique d’Henri Foucault, intitulée Un monde parfait.

Dans ces œuvres et images photographiques récentes, Henri Foucault poursuit son travail sur la représentation du corps, jouant avec les matières photographiques, avec des cristaux facettés, des miroirs, des écrans, l’étain et le plomb. Les différentes pièces et interventions forment une composition unique.

Sculpteur, photographe et vidéaste, Henri Foucault développe un univers artistique qui, par le jeu de la lumière, se plaît à réinventer de nouvelles formes de perception. De cet affrontement entre deux pratiques, entre le lent façonnage d’un volume et la fulgurance de l’acte photographique, surgit la possibilité de fusionner la sculpture et la photographie.

Henri Foucault, né en 1954 à Versailles, est diplômé de l’Ecole Nationale Supérieure des Beaux Arts de Paris. Il enseigne la photo et la vidéo à l’Ecole Nationale Supérieure des Arts Décoratifs de Paris.

Dernières expositions personnelles :
Danse avec moi, rétrospective à la Monnaie de Paris, 2008.
Macula, Baudoin Lebon, Paris, 2006.
Satori, Palazzo Fortuny, 51ème Biennale de Venise, 2005.

www.henri-foucault.com
www.un-monde-parfait.com

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La photographie en Pologne communiste : un esprit surréaliste ?
Exposition du 28 octobre au 4 décembre. Vernissage le 27 octobre à 18h.

A l’occasion du Mois de la Photographie 2010.

Il n’y a pas eu à proprement parler de mouvement surréaliste en Pologne, ni durant l’entre-deux-guerres, ni après 1945. Il n’en demeure pas moins que certaines stratégies utilisées par les surréalistes de Paris à Prague au cours des années 1920-1930 contribuèrent à ce que le milieu photographique polonais opère, après la Seconde Guerre mondiale, ses plus grandes avancées vers une conception moderne de l’image. Dans un contexte culturel d’après-guerre d’abord fortement dominé par l’esthétique pictorialiste, puis marqué par le réalisme socialiste, et finalement polarisé autour du photoreportage à vocation propagandiste, les artistes d’avant-garde cherchèrent au fil des décennies, à l’aide des techniques (photomontages, expérimentations chimiques, réappropriations des images) et des modes opératoires en vigueur dans les cercles surréalistes (mises en scène, flâneries), à réinvestir le champ de la création photographique.
L’enjeu de cette lutte en Pologne communiste n’était bien évidemment pas uniquement artistique, mais aussi existentiel et politique : réinvestir le champ de la création par le biais de la poétique visuelle surréaliste signifiait réinvestir le réel tout court.
L’exposition 30 ans d’esprit surréaliste en Pologne se veut comme un parcours historique articulé autour de trois périodes clés de l’histoire du pays : la fin des années 1940 à la veille de l’ère stalinienne, le dégel autour de 1956, et la fin des années 1970 à la veille de l’ère de Solidarno´s´c. Elle regroupe les oeuvres de quelques-uns des principaux représentants de l’avant-garde photographique polonaise tels que Zdzisław Beksi´nski, Zbigniew Dłubak, Jerzy Lewczy´nski, Marek Piasecki, Andrzej Strumiłło, Zofia Rydet, Wojciech Zamecznik.
L’exposition 30 ans d’esprit surréaliste en Pologne est une proposition hors les murs de l’Institut polonais de Paris, accueillie à la galerie Baudoin Lebon et réalisée en collaboration avec la galerie Asymetria et de la Fondation Archéologie de la Photographie de Varsovie.

Commissaires : Patrick Komorowski
et Rafał Lewandowski

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baudoin lebon, 38, rue ste croix de la bretonnerie, 75004 paris
tél : (33) 01.42.72.09.10 - fax : (33) 01.42.72.02.20 - mail : info@baudoin-lebon.com
Ouverture au public du mardi au samedi de 11h à 19h.

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