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Jean Dubuffet
Né(e)  en 1901 à Le Havre
Mort(e)  en 1985
 

 
 
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COLLECTIONS PUBLIQUES

Paris, Musée National d'Art Moderne, Centre Georges Pompidou
Paris, Musée des Arts Décoratifs, donation Dubuffet
Lyon, Musée des Beaux-Arts
Amsterdam (Pays-Bas), Stedelijk Museum
Berlin (Allemagne), National Galerie
Londres (Angleterre), Tate Modern
Rotterdam (Pays-Bas) Museum Boymans
Zürich (Suisse) Kunsthaus
Chicago, Art Institute
New York (NY), Guggenheim Museum
New York (NY), Museum of Modern Art
Tel-Aviv (Israël) Museum of Art
Tokyo (Japon) Musée d'Art Occidental
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BIOGRAPHIE SELECTIVE

Né au Havre le 31 juillet 1901 et mort à Paris le 12 mai 1985

1918
il se rend à Paris en compagnie de son fidèle ami Georges Limbour et suit les cours de l’Académie Julian qu'il quitte après seulement six mois. Pendant six ans, il va chercher sa voie en indépendant. Il se lie entre autres à un groupe d’artistes de Montmartre et en

1922
Il rencontre André Masson, puis Raoul Dufy, Juan Gris et enfin Fernand Léger avec qui il se lie.

1924
Doutant de son art, Dubuffet cesse de peindre et s’embarque pour l’Amérique du Sud où il effectue différents petits emplois sur des chantiers et pour une entreprise de chauffage.

1925
Il décide de revenir en France pour s’occuper de l’entreprise familiale dont il devient négociant pendant huit ans.

1927
Il se marie à Paulette Bret dont il aura une fille deux ans plus tard, et part s’installer à Paris en 1929.

1933
Dubuffet se remet à la peinture et à diverses activités artistiques, ce qui l’amènera à divorcer.

1937
Il épouse alors en Émilie Carlu dite « Lili ».

1942
Il se plonge totalement dans la création.

1944
Sa première exposition personnelle à la Galerie René Drouin.

1945
Il mentionne pour la première fois le terme d’Art brut, et rencontre son galeriste new-yorkais Pierre Matisse.

1947
Michel Tapié devient son marchand et une première exposition d’Art brut est organisée, sous l’appellation de « Foyer de l’Art Brut ».

1948
Il fait une importante exposition personnelle à New York et se rapproche des surréalistes par le biais d’André Breton, avec qui il entame des échanges passionnés au sujet de l’Art brut.

1949
Dubuffet connaît un certain succès en Amérique avec un article de Clement Greenberg et la rencontre du peintre et collectionneur Alfonso Ossorio.

1951
Il part pour les Etats-unis où il rencontre Jackson Pollock, Marcel Duchamp et Yves Tanguy. Cette même année parait le livre de Michel Tapié « un art autre », où Dubuffet côtoie entre autres Pollock, et qui lance la notion d’«art informel »

1955
Il s’installe à Vence, d’où il fera l’aller-retour avec Paris les années suivantes. Une rétrospective est organisée à l’ICA|Institute of Contemporary Arts| de Londres. La cote de Dubuffet grimpe, les collectionneurs se multiplient.

1960
Après une deuxième rétrospective à New York, Dubuffet décide de rompre avec Pierre Matisse, et Daniel Cordier devient son seul marchand pour Paris et New York. Il achète un appartement pour constituer son secrétariat personnel. Il adhère au Collège de Pataphysique et entame des expériences musicales en collaboration avec Asger Jorn du groupe CoBrA. Une grande rétrospective au musée des Arts Décoratifs est organisée.

1962
Dubuffet aménage une maison et un atelier au Touquet près d’Étaples et entame son cycle le plus célèbre, qu’il développera durant douze ans, l'« Hourloupe ». Le Museum of Modern Art de New York lui consacre une grande rétrospective.

1967
Il cesse totalement de pratiquer la peinture pour se consacrer à des expériences en volumes. Il fait une série de donations : au Musée des Arts Décoratifs, à l’Art Institute de Chicago, au MoMA de New York et au Stedelijk Museum d’Amsterdam.

1971
Dubuffet décide de créer une fondation pour réunir un ensemble significatif de ses œuvres. La Ville de Lausanne signe l’accord de donation de la Collection de l'Art Brut en lui offrant un lieu d’exposition permanent. La maison de Vence est vendue.

1973
Grande rétrospective au musée Guggenheim de New York.

1974
Dubuffet reprend le dessin et la peinture et met un terme à l’Hourloupe. La Fondation Dubuffet est reconnue établissement d’utilité publique. Dubuffet lui lègue ses archives et un échantillon important de sa production.

1984
La série des « Mires » est présentée au pavillon français de la Biennale de Venise. Mme Dubuffet meurt.

1985
Le 12 mai Jean Dubuffet meurt à Paris.
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