
Le point de vue de Baudoin Lebon :
Une oeuvre dense, où la mort fait partie de la vie et où les canons de la beauté sont déconstruits et reconstruits.
Présentation de l’artiste :
Joel-Peter Witkin poursuit sa quête, quotidienne et obsessionnelle, d’une beauté différente, mise en scène, qui renvoie le spectateur à sa propre étrangeté.
Une Vénus de Milo, une actrice, une femme-fleurs, une touriste américaine… : les femmes de Witkin célèbrent l’Origine du monde et ce à quoi l’humanité doit aspirer, dans sa beauté et son horreur. Une horreur dont l’actualité se fait chaque jour l’écho et que Joel-Peter Witkin évoque dans son travail.
Ainsi, dans le contexte d’une relation tendue entre l’Europe et les Etats-Unis, confronte t-il ces deux mondes :
«Je sais que le fondement de tout mon travail repose sur le désespoir de l’âme. Mes bienfaiteurs photographiques sont morts. Je vis pour créer des images représentant la lutte pour la rédemption des âmes.»








